Jean-Sébastien Giguère partage son expertise avec les jeunes

Par Louis-Antoine Lemire-mardi 16 Avr 2019

En plus d’avoir agi à titre de porte-parole pour l’École Lucille-Teasdeale, Jean-Sébastien Giguère a organisé, au cours des deux dernières années, un tournoi de golf en collaboration avec Pascal Dupuis afin d’amasser des fonds pour le programme hockey de l’établissement scolaire de Blainville.  L’ancien gardien de la Ligue nationale de hockey partage maintenant son expertise avec des jeunes de cette école en tant qu’entraîneur des gardiens pour la formation M-12.

 « Mon fils a été en mesure de faire l’équipe. C’est à ce moment que j’ai pris la décision de m’impliquer davantage.» Bien qu’il considère que la structure du hockey civile apporte des aspects positifs, le gagnant de la Coupe Stanley, avec les Ducks d’Anaheim en 2007, juge  que le circuit scolaire lui permet de jumeler de façon plus efficace  la vie de famille et le sport. «C’est un très beau programme et j’apprécie grandement le fait que les pratiques soient dans la matinée. Cela permet aux jeunes de toucher à la glace très souvent. De plus, l’école est à un coin de rue de ma résidence.»

 

Conscient que ce ne sont pas tous les élèves-athlètes qui auront la chance de gagner leur vie avec le hockey, Giguère apprécie que l’école soit au premier plan dans la Ligue de hockey préparatoire scolaire (LHPS). « L’emphase est vraiment mise  sur les études. Nous nous assurons que les jeunes aient un suivi adéquat et qu’ils réussissent bien leurs cours.»

La pomme ne tombe pas loin de l’arbre

Maxime Giguère a décidé de suivre les traces de son père en enfilant, lui aussi, les jambières. Pour ce faire, l’adolescent a dû convaincre son paternel. «Ça m’a pris du temps avant de le laisser essayer cette position, mais il aime vraiment ça. C’est une réelle passion pour lui et je ne pouvais pas l’empêcher de faire ce qu’il voulait. Certes, c’est un poste stressant, mais j’essaie de prendre la situation avec un grain de sel et je suis là pour l’aider et l’encourager.»

Questionné à savoir s’il s’agissait  d’un avantage pour son fils d’avoir un père ayant évolué  dans la LNH, M. Giguère répond que cela lui permet de comprendre la réalité que vit son enfant. «En toute franchise, nous ne parlons pas beaucoup de hockey à la maison. J’essaie d’être le plus juste possible avec lui et de me mettre dans ses patins. Je sais c’est quoi d’accorder un mauvais but ou d’avoir un match plus difficile. Je suis passé par toutes les situations qu’il vit en ce moment et je peux l’aider là-dedans.»

Selon lui, Maxime ne ressent pas une pression supplémentaire même si son père a connu une très belle carrière  au sein du circuit Bettman. «Il va faire son propre chemin. L’important, c’est qu’il soit heureux et qu’il s’épanouisse. »

Dans un monde idéal, l’ancien des Whalers d’Hartford, des Flames de Calgary  de l’Avalanche  du Colorado, des Maple Leafs de Toronto et des Ducks  d’Anaheim, aimerait que sa progéniture porte les couleurs des Diabolos jusqu’à sa cinquième année de secondaire.